Agri Exim a contacté CmiA fin 2018 lors de la conférence annuelle de Cotton Expert House organisée à Kampala dans le but de devenir partenaire de l'initiative Cotton made in Africa. Peu de temps après cette rencontre en Ouganda, AbTF et Agri Exim ont lancé le processus d'intégration. Les missions de vérification à l’usine - menées fin janvier 2019 - et dans les champs - réalisées en septembre 2019 - ont été couronnées de succès et Agri Exim est maintenant le deuxième partenaire certifié en Ouganda.

Présentation de l’entreprise par Varun Bhassin, PDG d'Agri Exim Ouganda :

a été fondée en 2012 à une époque où le bio et le naturel étaient plutôt un luxe qu'un mode de vie. Notre objectif principal - qui reste inchangé - était de faciliter l’accès à des matières premières de qualité pour les clients internationaux, tout en rendant nos agriculteurs et agricultrices productifs et en leur apportant une sécurité économique. Un grand nombre d'agriculteurs et d'agricultrices dans les communautés étaient certes en mesure d'offrir des produits de haute qualité, mais ils ne disposaient pas des moyens d’augmenter leur production ni de les commercialiser. Nous avons leur donc dispensé des formations et des outils en vue d’accomplir pleinement leur potentiel et leur vision.

Ce qui n’était au début qu’une simple tentative d’aider nos agriculteurs et agricultrices est devenu aujourd'hui une entreprise florissante qui fournit des produits certifiés biologiques et naturels dans le monde entier. Nous sommes toujours très présents sur le terrain dans plus de cinq pays et nous comptons une communauté de plus de 17 000 agriculteurs et agricultrices.  Nous travaillons en étroite collaboration pour les aider à identifier les moyens de maximiser leur potentiel de production et en prodiguant les conseils nécessaires pour atteindre leurs objectifs. Nous les soutenons tout au long du processus - depuis les formations, aux cultures et enfin aux récoltes. Nous garantissons ainsi un prix d’achat élevé pour leurs récoltes. Agri Exim est une plate-forme mondiale permettant aux agriculteurs et agricultrices locaux de commercialiser leurs produits au meilleur prix en récompense de leur dur labeur.

Notre approche pratique garantit que toute la chaîne d'approvisionnement (depuis le champ jusqu’à l'emballage) soit soumise à des normes de qualité strictes et accréditées au niveau mondial. Nous sommes pleinement impliqués et nous supervisons chaque étape du processus de fabrication. Des contrôles qualité rigoureux garantissent que nos clients obtiennent le meilleur produit local, sans aucun compromis.

En Ouganda, l’usine d'égrenage d'Agri Exim est située à Iceme, dans le district d'Oyam situé au nord du pays. L’usine a été achetée début 2018. Nous travaillons actuellement avec environ 10 000 petits exploitants, dont 3 540 agriculteurs et agricultrices certifiés CmiA.

Agri Exim vend à des clients de l'industrie alimentaire et non alimentaire durable et garantit ainsi que ses agriculteurs reçoivent des prix équitables. Afin de garantir un marché durable à ses producteurs et productrices de coton, Agri Exim a décidé que CmiA serait son partenaire de certification.

Premier partenaire de CmiA au Burkina Faso, la société cotonnière Faso Coton a lancé en octobre 2018 un projet communautaire avec le soutien financier de S. Oliver. Ce projet a lancé la construction de deux forages dans les villages de Doubgin et Thiougou en mars 2019.

Le projet, initié en étroite collaboration avec les comités locaux, a rapidement gagné le soutien des communautés locales. La construction s'est déroulée en deux étapes, avec une phase de sensibilisation des populations des communautés, suivie d’une phase opérationnelle.

Les communautés ont d'abord été sensibilisées aux risques liés aux maladies causées par la consommation d'eau insalubre. Quelques mois plus tard, la construction des forages a commencé, sous la supervision des comités locaux mis en place au sein du village. Faso Coton était chargé de mettre en place des comités de sept ou huit membres, dont cinq femmes, pour gérer le forage de manière durable. Certaines personnes ont été formées pour l'entretien du forage et le comité est chargé de collecter les fonds pour financer l'entretien courant, les pièces détachées et toutes autres réparations nécessaires. Le comité est soutenu par les autorités locales et par la communauté.

Une fois les forages opérationnels, les bénéficiaires ont été interrogés en avril et mai 2019 pour recueillir leurs opinions et évaluer l'impact à court terme du projet.

Au total, plus de 2 250 personnes utilisent quotidiennement les forages à des fins domestiques et commerciales. Le résultat le plus remarquable des entretiens est le gain de temps conséquent pour les ménages en matière de collecte d'eau potable. Les femmes et les enfants, et surtout les filles, ont gagné  deux à quatre heures par jour depuis qu’elles n’ont plus à parcourir de grandes distances pour chercher de l'eau. Les enfants passent plus de temps à l'école et les femmes déclarent consacrer ce temps « gagné » à des activités telles que la cueillette, la transformation et la vente de produits locaux comme le beurre de karité ou le néré.

En conclusion, le projet a un impact très positif sur les moyens de subsistance des membres de la communauté, puisqu’il permet de :

  • protéger la santé des membres de la communauté en fournissant de l'eau potable et en réduisant ainsi les maladies d'origine hydrique
  • réduire les corvées de l'eau pour les femmes et les filles en particulier
  • améliorer la fréquentation et la réussite scolaire des enfants, et notamment des filles, en réduisant le temps consacré aux tâches ménagères
  • renforcer les activités économiques des femmes

En Afrique subsaharienne, l'amélioration des conditions de vie des petits agriculteurs et agricultrices est directement liée à l’amélioration de la condition des femmes. Les cultivatrices de coton effectuent la majeure partie du travail dans les champs et à la maison, mais elles ne disposent généralement pas des mêmes droits ni des mêmes positions que les hommes. Dans ce contexte, Cotton made in Africa (CmiA) plaide pour les droits des femmes et pour leur position dans la société ainsi que dans le monde des affaires avec des partenaires locaux, les sociétés cotonnières certifiées CmiA. Pour permettre aux femmes d'accéder à l'indépendance économique et sociale, CmiA et ses partenaires contribuent à la création de clubs de femmes, soutiennent des projets générateurs de revenus pour les groupes de femmes et mettent en œuvre des mesures d'égalité des sexes dans les zones de culture du coton. 

L’égalité des droits, posséder un compte bancaire ou des terres ou encore être libre de dépenser l'argent qu’elles ont gagné par leur travail dans les champs et au sein du ménage : tout cela reste un défi pour de nombreuses femmes en Afrique rurale. CmiA investit donc dans des activités d'autonomisation des femmes. En collaboration avec des sociétés cotonnières et ses partenaires, CmiA crée des clubs de femmes, apporte un soutien financier aux mesures d'autonomisation des femmes et crée des postes de responsables des questions de genre au sein des sociétés cotonnières certifiées CmiA. Les responsables des questions de genre aident à lancer les activités génératrices de revenus pour les clubs de femmes et soutiennent la mise en œuvre de leurs projets. Les clubs de femmes sont fondés autour d’une production de coton et ils offrent aux femmes la possibilité de s'organiser, de monter leurs propres projets, de gagner un revenu supplémentaire et de devenir des modèles pour d'autres femmes.

Notre collègue Nina Schöttle, chef de projet junior et responsable du suivi et de l'évaluation à la fondation Aid by Trade, s'est rendue récemment en Zambie pour participer à des discussions de groupe avec des clubs de femmes et pour assister à un atelier de responsable des questions de genre. L'objectif était de suivre et d'évaluer l'impact des mesures d'autonomisation des femmes de CmiA. Les discussions de groupe ont été menées avec trois clubs de femmes différents : le club de femmes Tuyandane dans la région de Nampundwe et le club de femmes Shakunkuma dans la région de Nampundwe (qui ont tous deux mis en place un élevage de chèvres), ainsi que le club de femmes Choolwe dans la région de Sinazongwe, qui a créé un projet de couture. Tous les clubs ont des statuts et des rôles désignés, avec une présidente, une secrétaire, une trésorière, des administratrices et des membres exécutifs. Ils se réunissent régulièrement, généralement une fois par semaine.

Au cours des discussions de groupe, différents aspects font l’objet de discussions : les activités du club, la motivation personnelle et les conséquences de l’adhésion au club pour les membres individuels, ainsi que les défis continus et les domaines d'amélioration. Les membres ont noté que le fait d'être organisé en groupe et d'obtenir le soutien d'une responsable des questions de genre les aide à échanger des idées et des connaissances. Elles s’échangent des enseignements dans différentes compétences et se soutiennent aussi émotionnellement. Elles sont ainsi en position d'augmenter leurs revenus, mais aussi de gagner en autonomie et en confiance en elles.

Les responsables des questions de genre : tels que Merit Tembo (Alliance Cotton Company), Violet Mandauka (Highland Cotton Trading) et Nyambe Muchindu (CGL), jouent un rôle essentiel dans la création des clubs de femmes en Zambie et dans la mise en œuvre de leurs projets. Les trois femmes prodiguent un soutien moral lorsque les clubs rencontrent des difficultés et des conseils pratiques pour la mise en œuvre des activités. Elles aident les clubs à structurer leurs idées et à bâtir des plans solides pour l'avenir. Les formations dispensées par les responsables de l'égalité des sexes vont bien au-delà de la formation sur le coton et comprennent également des sujets tels que le VIH / sida et les questions de genre, les compétences économiques de base (planification financière et familiale), la nutrition, le travail des enfants, les problèmes de sécurité (par exemple, ne pas pulvériser les traitements pendant la grossesse) et enfin les rôles séxo-spécifiques au sein du foyer.

Interrogées sur la perception des sujets de formation au genre chez les agriculteurs, Merit, Violet et Nyambe déclarent avoir identifié un changement significatif depuis qu'elles ont commencé leur travail : il y a plusieurs années, les agriculteurs et agricultrices n'étaient pas intéressés par les questions de genre et ne voulaient pas en être informés. Aujourd'hui, les responsables des questions de genre disent que la perception et l’adoption sont généralement plus répandues. Cette évolution peut également être attribuée à un changement majeur des agriculteurs et agricultrices : de plus en plus de femmes possèdent désormais leurs propres contrats avec les sociétés cotonnières. On note également plus d’agricultrices leaders pour dispenser des conseils à leurs collègues en matière de techniques agricoles durables et efficaces. En conséquence, un nombre accru de femmes assistent aux formations, prennent la parole et donnent leur avis, rapportent Merit, Violet et Nyambe. Environ 16 % des agriculteurs de CmiA sont des femmes.

En mettant en œuvre des mesures d'autonomisation des femmes, CmiA vise à renforcer les droits et la position des femmes dans la société.  Les revenus produits par le groupe sont conservés par la trésorière et lorsqu’un certain montant est atteint, l'argent est réparti également entre les membres ou réinvesti pour développer leur entreprise, aider d'autres femmes dans le besoin ou financer les frais de scolarité de leurs enfants. 

Pour conclure, Nina Schöttle ajoute : « j'ai été profondément impressionnée par les agricultrices de Zambie qui ont créé leur propre entreprise pour devenir financièrement indépendantes. Je suis heureuse de constater qu'avec la promotion des projets de ces femmes, nous les aidons à lancer leurs idées commerciales. J'ai été impressionnée de voir la grande motivation des agricultrices à réaliser leurs propres projets, au profit de leurs familles, mais aussi à en savoir plus sur l'impact des responsables des questions de genre sur l'autonomisation des femmes dans les zones rurales de la Zambie. » 

En 2018, les responsables des questions de genre en Zambie ont reçu le soutien financier de la Fondation Ana Kwa Ana, une fondation pour les femmes et les enfants dans le besoin lancée par Janina Özen-Otto, fille du Prof. Dr. Michael Otto, fondateur de CmiA. Les clubs de femmes bénéficient d'un soutien supplémentaire de Rewe Group et Corman. Toutes les activités liées au genre sont réalisées en étroite collaboration avec les sociétés cotonnières locales telles que Alliance, Highland Cotton Trading et CGL en Zambie.

La Fondation Aid by Trade (AbTF) a été invitée à présenter l'initiative Cotton made in Africa lors de la conférence de l'Association française du coton (AFCOT) qui s'est tenue à Deauville les 30 septembre et 1er octobre 2019. Plus de 300 personnes venues des cinq continents ont participé à l'événement. Younoussa Imorou Ali, représentant de CmiA pour Afrique de l'Ouest et du Centre, a présenté « les grandes tendances durables et les effets pour les producteurs ».

Son discours était basé sur la conviction d'AbTF que la durabilité est plus qu'une simple tendance, qu’elle est un phénomène établi. La durabilité est intégrée dans les législations nationales et dans les politiques d'entreprise. Les organisations prospères encouragent sa mise en œuvre et travaillent au développement d'une production plus durable et transparente. Un nombre croissant de consommateurs et consommatrices à travers le monde exigent que leurs biens soient produits de manière durable et ils veulent pouvoir remonter les origines de leurs produits grâce à des chaînes de valeur et d'approvisionnement claires et transparentes. Pour que l'industrie cotonnière puisse faire face à ces demandes sans cesse croissantes, elle doit également devenir plus durable et transparente. La norme Cotton made in Africa et la fondation Aid by Trade peuvent jouer un rôle clé en permettant aux parties prenantes des pays producteurs de coton et des régions d'Afrique subsaharienne de procéder à ce changement.

La discussion qui a suivi la présentation a tourné autour de trois grandes questions : qui peut devenir partenaire CmiA et quel est le processus ? Pourquoi CmiA n'est-il pas présent dans plus de pays ? L'impact des formations et des projets communautaires justifie-t-il que les agriculteurs et agricultrices entreprennent le changement complexe d’un système « conventionnel » à un système « durable » ? Si répondre aux deux premières questions était chose aisée, la dernière question se rapporte à un travail de fond et à long terme pour CmiA.

La fondation Aid by Trade remercie l'Association française du coton pour l'opportunité de donner matière à réflexion aux dirigeants de la filière coton (et inversement).

Picture: © Francois Louchet 

Nouveau projet au Mozambique

Kenya, Rwanda et maintenant Tanzanie : de nombreux pays africains ont déjà interdit les sacs en plastique. En Allemagne, en revanche, l’interdiction ne prendra effet qu'en 2020. Les déchets plastiques sont un gros problème en Afrique et Cotton made in Africa (CmiA) a lancé un nouveau projet en avril 2019 pour s’attaquer à ce problème.

Un système de collecte des conteneurs plastiques de pesticides vides a été créé au Mozambique, en étroite collaboration avec la société cotonnière locale JFS. En avril, l'entreprise a créé 220 points de collecte pour que les gens déposent leurs conteneurs usagés. Elle les revend ensuite à une entreprise de recyclage régionale. Les revenus qui en résultent vont au bénéfice des habitants du village qui reçoivent une petite somme d'argent pour chaque conteneur rapporté. Tout profit supplémentaire est réinjecté dans le projet, assurant ainsi sa pérennité. Ce programme offre au plus de 20 000 agriculteurs et agricultrices des villages environnants la possibilité de compléter leurs revenus tout en protégeant l'environnement en éliminant correctement les conteneurs qui seront recyclés par une entreprise locale.

Les points de collecte sont gérés par plus de 220 femmes, dont des productrices de coton et d'autres membres des communautés villageoises. Elles ont été formées pour devenir des éco-activistes et ont appris à manipuler les conteneurs en toute sécurité. Elles ont reçu pour cela un équipement spécial, notamment des t-shirts, du matériel de formation, des masques, des gants et du savon pour se laver après le travail.

Le projet gagne en visibilité grâce à des émissions de radio, une vidéo explicative et, naturellement, aux éco-activistes elles-mêmes. Les agriculteurs et agricultrices et les autres habitants et habitantes du village sont plus conscients de la façon dont ils gèrent leurs déchets plastiques et ont appris l’importance d’une élimination appropriée pour eux et pour l'environnement. Venancio Airone est heureux de faire partie des éco-activistes. Ce producteur de coton rapporte à quel point le projet a été bien accueilli par ses collègues, et ajoute : « c'est une bonne chose pour moi, parce que je recycle des conteneurs aussi à présent. C'est bien mieux que de les brûler ou de les jeter dans la rivière. »

Elis Pedro Manuel, productrice de coton de 28 ans, considère également le projet de collecte et de recyclage comme un pas dans la bonne direction. « C'est bon pour nous, les agriculteurs, et pour notre sol. Autrefois, nous étions obligés d'enterrer ou de brûler les conteneurs. Aujourd'hui, nous savons à quel point cela est nocif pour notre environnement et que les sols seront moins fertiles », dit-elle.

Un exemple impressionnant du Nord de la Côte d’Ivoire

Dans le cadre du Programme de coopération communautaire CmiA, et avec le soutien du détaillant de mode allemand bonprix, la société cotonnière COIC (Compagnie Ivoirienne de Coton) a lancé un projet communautaire sur WASH (Eau, Assainissement et Hygiène) en mars 2018. En très peu de temps, COIC a pu atteindre 9 écoles et villages et plus de 2 500 personnes au total. Le projet visait initialement à construire 21 latrines et 5 pompes à eau (forages), mais beaucoup plus a déjà été réalisé, même avant la fin du projet, y compris un concours de «la plus propre village ».

La première étape du projet consistait à sensibiliser la population au sujet de WASH et d’assurer l’appropriation et l’impact durable à long terme en impliquant toute la communauté dans les activités autant que possible. Les formations WASH ont été la base d'un mouvement vers le changement autodéterminé. Les séances de formation ont été conduites dans la langue locale et comprenaient deux sujets : maladies d'origine hydrique, et l'hygiène et l'assainissement de l'environnement de vie des gens. Au total, plus de 2 590 personnes de toutes les générations ont participé à ces formations.

La deuxième étape du projet consistait à informer les communautés sur la construction des puits et des latrines et à leur demander de créer un comité qui serait responsable de la maintenance des installations, ainsi que la gestion de l’eau à l’avenir du projet.

La troisième étape consistait soit à réparer, soit à construire de nouveaux forages et installations sanitaires. Les lieux de forage pour les pompes à eau ont été déterminé au cours des premiers mois et les premiers forations et bordures ont été créés. Tous les 5 puits ont été construits et jusqu'à présent, 12 latrines de quatre villages (3 latrines par village) ont été achevées. Jusqu'à la fin de Décembre, 9 autres latrines dans trois villages seront terminées.

L'impact de ce projet va au-delà de la fourniture de forages et de latrines, les communautés concernées ont décidé de terminer l'année par une compétition entre eux. Ils ont défini un ensemble de critères permettant d’évaluer le « village le plus propre ». Les communautés ont reconnu qu'un village propre protège et respecte l'environnement, car un environnement sain est accompagné d'un approvisionnement en eau propre et d'une population en bonne santé.

COIC a mis en place un projet très réussi, et surtout atteint d'impliquer les communautés locales dès le début, en veillant à ce que leur appropriation produise un impact direct et indirect à long terme. Le projet a réussi à réduire la propagation de maladies évitables d'origine hydrique en améliorant l'approvisionnement de base en eau potable et en fournissant des installations sanitaires. En plus de cela, il a également apporté des changements visibles dans le comportement des gens et leur vie quotidienne.

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Coordonnateur Afrique de l’Ouest et Centrale pour l’assurance qualité CmiA

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