Soutenir les producteurs de coton africains, en peignoir

Porter un peignoir pour supporter une bonne action — tel est l’objectif du «Bathrobe Challenge» de Cotton made in Africa (CmiA), qui a commencé le soir du 30 août 2018 avec la Bathrobe Party, organisée à Berlin. Le coup d’envoi du challenge a été celebré avec des partenaires et des amis de l’initiative, parmi autres la chanteuse Namika, acteur Samuel Bartz et des entreprises de textiles comme OTTO, HUGO BOSS, et des ONG tels que  WWF et CARE.

C’est déjà la deuxième fois que l’initiative fondée par le Dr Michael Otto utilise le peignoir comme symbole pour la mode durable de façon surprenante. Tout le monde peut joindre et s’amuser beaucoup sans trop d’efforts. Pour participer à la Bathrobe Challenge, il ne faut que porter un peignoir, prendre une photo et la partager sur les médias sociaux en Septembre 2018, marquée avec #bathrobechallenge #cottonmadeinafrica et stimuler d'autres personnes de faire de même. Ainsi, les participants peuvent envoyer un signal fort à l’attention de Cotton made in Africa en défendant plus d’un million de producteurs de coton en Afrique, ainsi que leurs familles, et en protégeant la nature.

Le peignoir représente la quantité de coton qui se trouve dans nos habits. En dehors des séjours de bien-être, ce vêtement symbolique n’est que très rarement porté en public ; parallèlement, les petits producteurs africains, qui produisent la matière première de millions de textiles en économisant les ressources, ne sont que très rarement au centre de l’intérêt public. C’est ce que l’initiative hambourgeoise CmiA, qui défend le coton durable produit en Afrique, aimerait changer, avec l’aide d’ambassadeurs célèbres, de multiplicateurs, d’entreprises textiles et d’organisations non gouvernementales.

Tina Stridde, directrice générale de l’initiative Cotton made in Africa explique : « En participant au Bathrobe Challenge, tout le monde peut bien s’amuser et sensibiliser l’opinion publique aux producteurs africains de coton qui normalement ne sont pas présente en public, mais qui sont bien à la base de l’industrie de la mode. » Depuis la fondation de l’initiative Cotton made in Africa par Dr Michael Otto en 2005, CmiA s’engage pour les producteurs de coton et leurs familles, afin qu’ils puissent produire cette matière précieuse sous meilleures conditions de travail et de vie. « Avec le Bathrobe Challenge, nous peuvent donner un visage à ces personnes, et à leur histoire », Stridde continue.

Des célébrités — dont Motsi Mabuse, ambassadrice de CmiA et juge d’émissions télévisées, Johannes Strate, le chanteur de la groupe Revolverheld, les chanteuses Maite Kelly et Namika, et les actrices Marie Nasemann, Valentina Pahde et Minh-Khai Phan-Thi — se sont déjà affichées en peignoir à l’occasion de la première édition du Bathrobe Day, en 2017.

Pour plus de renseignements, veuillez vous rendre sur le site www.bathrobechallenge.com

WASH Projekt SimbabweLa faim et le chômage façonnent la vie quotidienne à Zimbabwe. Après presque 40 ans sous le président Mugabe, l'agriculture jadis florissante de l'Afrique de l'Est est brisée. Cotton made in Africa (CmiA) s'est associé avec OTTO Österreich (Autriche) et Welthungerhilfe, une O.N.G Allemande au secours humanitaires, pour réaliser un projet d'eau et d'hygiène dans les zones rurales du Zimbabwe. Commencé en 2015, le projet visait à soutenir en particulier les citoyens ruraux. Maintenant le projet peut être mené à bien. En tout, 20 villages ont obtenu accès à de l’eau potable; les écoles ont été équipées des sanitaires nécessaires.


On considère comme normal que de l’eau potable sorte directement du robinet. Pourtant, d’après l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 30 % de la population en Afrique subsaharienne n’a pas accès à de l’eau potable. Ce sont avant tout les femmes et les filles qui passent 40 milliards d’heures par an à aller chercher de l’eau. En outre, la plupart des écoles ne sont pas équipées de toilettes convenables, ce qui empêche les élèves plus âgées de se rendre en classe durant leurs règles. « Cotton made in Africa est active dans les zones rurales du Zimbabwe depuis de nombreuses années, et coopère avec la société cotonnière Alliance qui est certifiée selon le stan-dard CmiA. L’absence d’accès à l’eau potable et aux toilettes constitue un énorme obstacle pour l’amélioration des conditions de vie. C’est la raison pour laquelle, en 2015, nous avons lancé ce projet avec nos partenaires, Otto Österreich et la Welthungerhilfe », explique Alexandra Perschau, Res-ponsable de Projet chez Cotton made in Africa. Dans la région de Gokwe-Sud, la population est particulièrement touchée par le manque d’approvisionnement en eau et d’équipements sanitaires : environ 60 pour cent des habitants ont accès à de l’eau salubre et 18 pour cent seulement à des installations sanitaires suffisantes.

Pour garantir qu’à long terme, ce projet aura un effet durable, la population locale a reçu une formation au sujet de l’hygiène et de l’eau potable. « Nous tenions particulièrement à former environ 10 000 élèves originaires de 20 villages, pour qu’ils et elles deviennent des “ambassadeurs de l’hygiène”. Une fois le projet terminé, ils devront faire en sorte de transmettre leurs nouvelles connaissances à leurs communautés et à leurs familles » affirme Iris Schöninger, Conseillère politique à la Welthungerhilfe.

«Sur note chemin au 100 % coton durable, nous mettons l’accent sur le label Cotton made in Africa, car le coton CmiA permet de protéger l’environnement, d’économiser plus de 500 litres d’eau par t-shirt et de sou-tenir la population locale. Grâce à ce projet sur l’eau et les sanitaires, nous sommes très heureux de pouvoir donner un accès à de l’eau potable, et ce, en particulier aux filles et aux garçons qui habitent dans les régions coton-nières », souligne Harald Gutschi, porte-parole de la direction de Otto Österreich.

chiffre d'affaires record pour CmiA50 millions de textiles CmiA au cours de l'exercice 2016

À l'occasion de la publication de son rapport annuel pour 2016, Cotton made in Africa (CmiA) dresse un bilant positif de l'exercice écoulé : en tant que label le plus répandu pour le coton africain produit de manière durable, CmiA certifie à l'heure actuelle 30 % de la production de coton en Afrique subsaharienne. En raison de la demande croissante pour le coton CmiA de la part de l'industrie textile, environ 50 millions d'articles textiles CmiA ont été mis sur le marché. Les recettes issues des droits de licence de l'initiative ont quant à elle augmenté de 47 % par rapport à 2015.

Une alliance de la demande de coton CmiA en expansion

Parmi la trentaine d'entreprises textiles qui utilisent le coton CmiA sont entre autres bonprix, OTTO, Rewe Group ou encore Tchibo. Depuis 2016, Jack & Jones du Danemark, Asos de Grande-Bretagne, Kid Interior de Norvège et Aldi Süd sont venues s'ajouter. 50 millions d'articles textiles ont bénéficié du label CmiA en 2016. Par rapport à l'année précédente, les recettes issues des droits de licence du label CmiA ont augmenté de 47 % pour atteindre 1 484 546 euros. Dr. Michael Otto, fondateur de Cotton made in Africa, souligne que « chaque t-shirt, chaque jean portant le label CmiA contribue à la lutte contre la pauvreté et, par là même, contre les raisons qui poussent les gens à fuir leur pays ». 

Grâce à la hausse des ventes du coton certifié CmiA, CmiA est parvenu à atteindre un excédent consolidé de 47 % en 2016. La part d'aides publiques en 2016 a atteint son niveau le plus bas avec 1 %. Ce résultat est en accord avec la devise de l'organisation mère : « Aid by Trade » (l'aide par le commerce). 

Mise en oeuvre réussie de projets dans les pays producteurs de coton

Les 20 vérifications mises en oeuvre en 2016 ont permis de garantir le respect des critères CmiA et de donner des lignes directrices utiles pour trouver des axes d'amélioration, outre les formations qui ont lieu de façon continue. Les données agrégées des procédures de contrôle en 2016 montrent une nette amélioration en matière d'application des critères CmiA lors des procédures de vérification de suivi. Ces procédures sont assurées par trois sociétés d'audit indépendantes : EcoCert, AfriCert et Control Union. 

Ce sont quelques 780 000 petits agriculteurs, dont 18 % d'agricultrices, qui ont concouru au respect de l'ensemble de critères de l’AbTF et qui ont produit 320 000 tonnes de coton fibre en 2016. Ainsi, CmiA certifie 30 % de la production de coton en Afrique subsaharienne pour une surface cultivée de plus de 1,1 million d'hectares. Ce qui fait de CmiA le standard le plus répandu en matière de coton africain produit de manière durable. Bob Akede, auditeur principal chez AfriCert et originaire du Kenya, affirme que « CmiA a désormais acquis une importance considérable dans les pays producteurs ». En comptant les membres de la famille des cultivateurs de coton, plus de 6,7 millions de personnes ont profité de CmiA en 2016. 

Cotton made in Africa soutient en outre des projets de communautés villageoises et finance par exemple des projets d'énergie solaire pour des centres de formation d'agriculteurs, des projets ayant trait à l'approvisionnement en eau ou encore des projets portés par des femmes. Le volume total des projets de coopération actifs en 2016 s'élève à 950 000 euros. Ces projets sont mis en oeuvre en collaboration avec des sociétés cotonnières locales, des partenaires tels que CARE, la Welthungerhilfe, OTTO, OTTO Autriche, C&A et avec la Deutsche Investitions- und Entwicklungsgesellschaft (Société allemande d'investissement et de développement) à l'aide de fonds fournis par le Ministère Fédéral de la Coopération économique et du Développement. 

Ici vous pouvez télécharger le Rapport Annuel 2016.

 Expansion internationale, avec de nouveaux partenaires

En tant que plus grand standard pour le coton durable provenant d’Afrique, Cotton made in Africa (CmiA) certifie désormais environ 40 % de la production de coton des petits producteurs d’Afrique subsaharienne. En 2017, la demande de l’industrie textile en coton CmiA a progressé d’environ 79 % par rapport à l’année précédente, et la tendance se confirme en 2018. De nouvelles entreprises, comme Tendam Global Fashion Retailer (Espagne), Vlisco (Pays-Bas) et Gudrunsjöden (Suède) misent sur la matière première Cotton made in Africa. Quelque 1 033 500 petits cultivateurs d’Afrique subsaharienne collaborent avec CmiA et produisent du coton dans le respect des critères de durabilité contrôlés.

Dès aujourd’hui, de nouveaux partenaires internationaux renforcent l’alliance de la demande de coton CmiA. Premier partenaire de CmiA en Espagne, Tendam Global Fashion Retailer, anciennement Grupo Cortefiel, compte parmi les leaders du marché européen de la mode. Dans un premier temps, l’entreprise commercialise des t-shirts pour hommes et dames de la marque Springfield avec le label CmiA. Mais elle ne se contente pas d’utiliser du coton cultivé durablement : ses produits CmiA sont entièrement fabriqués en Éthiopie, selon le système HIP. Selon le système Hard Identity Preserved (HIP) le coton peut être tracé durant tout son parcours, depuis le champ jusqu’au produit fini. 

En outre, Vlisco Group, le créateur néerlandais de textiles originaux de haute qualité destinés aux marchés d’Afrique centrale et occidentale, est désormais partenaire officiel de l’initiative. Les usines de Vlisco Group au Ghana et en Côte d'Ivoire utilisent déjà des quantités importantes de coton CmiA dans la production des marques Uniwax, GTP et Woodin; La marque Vlisco, produite aux Pays-Bas, suivra dès 2019. « Travailler avec CmiA s'inscrit parfaitement dans notre stratégie visant à faire plus en Afrique, pour l'Afrique, sans parler d'une opportunité unique de faire la différence en matière de responsabilité sociale des entreprises », déclare Fiona Coyne, directrice des achats et de la RSE chez Vlisco Group, clairement ravie de ce partenariat.

La marque suédoise de mode naturelle Gudrunsjöden a également rejoint l'initiative. En tant que marque elle allie la diversité, la durabilité et la créativité dans ses vêtements colorés qui s’adressent aux femmes de tous les âges. Gudrunsjöden est représentée dans le monde entier, grâce à ses filiales aux États-Unis, en Scandinavie, ou encore en Angleterre.

Le coton CmiA est plus demandé que jamais — c’est la conclusion tirée des indicateurs de l’année fiscale 2017. Plus de 30 marques et entreprises partenaires de la branche textile du monde entier achètent et transforment la matière première durable ; la plupart d’entre elles ont dépassé les chiffres prévus pour 2017. En tout, ce sont environ 90 millions de produits portant le label CmiA qui ont été commercialisés en 2017, ce qui représente une augmentation de 79 % par rapport à l’année précédente. Les redevances tirées de la vente des droits de la marque Cotton made in Africa (CmiA) ont quant à elles rapporté 14 % de plus que l’année précédente, et ont atteint 1 696 000 €. Cela a permis à l’Aid by Trade Foundation (AbTF) de se financer entièrement de façon autonome, pour la première fois. La devise de la fondation (« soutenir les efforts autonomes par le commerce ») a donc bien été mise en œuvre.

Parmi les principaux acheteurs en 2017, on retrouve le groupe Otto Group avec son numéro un, bonprix, le groupe REWE, ALDI Süd et Tchibo. Engelbert Strauss, Ernsting’s family, ASOS, BESTSELLER, Armani, s.Oliver et Hakro sont également de gros acheteurs de coton CmiA. Des marques plus petites comme Hiitu (Allemagne), Cooee (Grande-Bretagne), Weaverbirds (Danemark) ou Abaana (Ouganda) apportent elles aussi une contribution importante en proposant une gamme exclusive de produits fabriqués en coton CmiA, des vêtements pour enfants à la haute couture.

« Nos partenaires ont réussi à montrer que le coton durable pouvait être utilisé à très grande échelle, dans l’industrie textile du monde entier. Grâce à Cotton made in Africa, les entreprises textiles peuvent allier la durabilité et la rentabilité, tout en participant à la protection de l’environnement et en offrant de meilleures conditions de vie et de travail aux petits producteurs africains et à leurs familles », explique Tina Stridde, directrice générale de CmiA, au sujet du succès de l’initiative.

CmiAs größte AbnahmepartnerLes marques de mode et les négociants textiles misent sur Cotton made in Africa

Le coton de Cotton made in Africa (CmiA) est plus demandé que jamais. Rien qu’en 2016, environ 50 millions d’articles textiles portaient le label Cotton made in Africa. Le groupe Otto, avec son leader bonprix, Tchibo et le groupe REWE comptent parmi les principaux acheteurs.

Quelque 30 entreprises et marques utilisent du coton CmiA pour fabriquer leurs produits textiles. Parmi les plus gros acquéreurs, on trouve le groupe Otto, avec bonprix en tant que premier client au sein du groupe, Tchibo, et le groupe REWE avec ses cahînes de distribution REWE, Penny et Toom Baumarkt. De plus, Engelbert Strauss, Ernsting’s family, Asos, ALDI SÜD et BESTSELLER supportent l’initiative par leur demande. Des petites marques de mode, comme Hiitu d’Allemagne, Cooekid de Grande-Bretagne, Weaverbirds du Danemark ou encore Abaana d’Ouganda, apportent-elles aussi une contribution importante, en choisissant du coton CmiA. Elles proposent une gamme exclusive de produits fabriqués en coton CmiA.

Ce coton est utilisé aussi bien par des entreprises textiles actives à l’internationale que par des petites marques de mode. Nos partenaires montrent ainsi que le coton africain durable fait partie intégrante de leur approvisionnement, et que son utilisation peut être très variée. Christian Barthel, Directeur de la chaîne d’approvisionnement, explique : « L’hétérogénéité des nombreux acheteurs du coton CmiA montre clairement que le coton africain durable peut être utilisé dans divers groupes de produits, très différents. » Les consommateurs disposent ainsi d’une large palette de textiles CmiA, qui leur permet de faire une bonne action sans dépenser davantage. Par chaque vente ou achat d’un produit CmiA, les entreprises et les clients contribuent à la protection de l’environnement, tout en permettant aux petits producteurs africains et à leur famille de bénéficier de meilleures conditions de travail et de vie.  « Le coton durable peut être très largement employé dans l’industrie textile. Nos partenaires ont prouvé que le coton CmiA peut faire les bases de la durabilité dans de nombreux secteurs », continue C. Barthel.

Le coton africain CmiA est planté par plus de 780 000 petits producteurs dans 10 pays d’Afrique subsaharienne, dans le respect de critères écologiques et socioéconomiques. En 2016, plus de 320 000 tonnes de coton certifié CmiA ont été récoltées, et transformées par des producteurs textiles en Asie, en Europe et en Afrique. Plus de 100 partenaires de la chaîne textile travaillent aux quatre coins du monde avec Cotton made in Africa, pour mettre en œuvre le principe d’efforts autonomes par le commerce.

Laura Chaplin, petite-fille de Charlie Chaplin et ambassadrice de Cotton made in Africa, au sujet de sa vie, de sa mission et de son nouveau label « Smile by Laura Chaplin »


Laura Chaplin est la petite fille de Charlie Chaplin, l’acteur mondialement connu. Consciente des conditions exceptionnelles dans lesquelles elle a eu la chance de grandir, elle est devenue ambassadrice de Cotton made in Africa. Dans sa vidéo, elle nous montre à présent pourquoi elle a voulu devenir ambassadrice de Cotton made in Africa, et nous explique quelles sont les valeurs de son tout nouveau label « Smile by Laura Chaplin ».
En tant que petite-fille de Charlie Chaplin, Laura Chaplin a grandi dans le domaine des Chaplin à Vevey (Suisse), où elle a vécu son enfance dans un environnement privilégié, entourée d’artistes et de célébrités comme Michael Jackson. Jeune créatrice, elle ressent maintenant le besoin de donner à son tour, et de s’engager en faveur de ceux qui ont eu moins de chance qu’elle. « Je voulais vraiment devenir ambassadrice de Cotton made in Africa, car nous partageons les mêmes valeurs. Je veux rendre le monde plus heureux », voici pourquoi Laura a décidé de soutenir Cotton made in Africa et les 695 000 petits cultivateurs de coton qui collaborent avec CmiA en Afrique subsaharienne.
Tina Stridde, directrice générale de Cotton made in Africa, est honorée de travailler avec Laura Chaplin : « Laura Chaplin et Cotton made in Africa sont liés par un objectif commun : améliorer la vie et les conditions de travail des producteurs de coton, tout en encourageant la protection de la nature en Afrique. Nous voulons diffuser un sourire à travers le monde, que ce soit pour les agriculteurs, pour la nature ou pour les consommateurs. Son engagement envers une initiative pour le coton durable se marie parfaitement avec son profil de créatrice de mode. Avec son nouveau label « Smile by Laura Chaplin », elle défend l’idée de Cotton made in Africa. Chaque pièce vendue permettra de soutenir l’association, et bénéficiera donc aux personnes vivant dans les régions d’Afrique qui participent au projet ».
Les arts créatifs ont toujours joué un rôle clef dans la vie de Laura Chaplin. Ils ont fortement influencé sa carrière de créatrice de mode. Son label « Smile by Laura Chaplin » est caractérisé par une attitude positive envers la vie et l’humanité. Ses créations seront interprétées dans un style moderne et design, qui s’inspire de la beauté de l’Afrique. « Cotton made in Africa a beaucoup influencé le style de mon label. Je fais mes créations afin de donner une raison de sourire à tous les acteurs de la chaîne textile - de l’agriculteur au consommateur. »

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